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Retour à la page Bretagne Cultures & Patrimoines - Glad ha Sevenadurioù

Gweladennit diskouezadeg enlinenn Sevenadurioù Breizh hag a ro da gompren petra eo ar Glad sevenadurel dizanvezel e Breizh : bcd.bzh.

 

L'ORALITÉ

 

Les langues de Bretagne

Notre région est très diverse ! La preuve en est, elle compte une multitude de Pays, de langues et de pratiques qu’elle vit et dévoile avec son propre langage. Une frontière historique distingue Haute et Basse Bretagne, où l’on parle encore, selon l’endroit, le breton vannetais (Gwenedeg), le KLT (kerneveg, de Kerne-Leon-Treger, nom de trois évêchés de Basse-Bretagne) ou le galo, langue d'oïl pratiquée en Ille et Vilaine, en Loire-Atlantique, dans l’Est du Morbihan et des Côtes d’Armor, derrière la ligne allant de Plouha à Guérande. Il n’est pas rare d’en entendre, des expressions ou chansons ainsi tricotées…

L’enjeu que l’on reconnait à la préservation de ces langues dépasse la problématique de « l’objet culturel », puisqu’il ne suffit pas d’apprendre une langue pour qu’elle vive…elle doit aussi être pratiquée dans la vie publique, à la maison, au travail pour être vivante et de fait, transmise de génération en génération. C’est en ce sens qu’elles sont une constituante de notre patrimoine immatériel.
Toponymie, signalétique bilingue, crèche immersive en langue bretonne, causeries, festoù-noz chantés, enseignement bilingue ou en immersion…nombreux sont les vecteurs de transmission de la langue bretonne.

ETRE BILINGUE : UN AVANTAGE DANS LA VIE

ENSEIGNEMENT

Différentes enquêtes ont montré que les enfants bilingues possèdent :

  • une pensée plus créative,
  • des compétences intellectuelles en avance dans divers domaines à l’âge de 4 et 5 ans,
  • une plus grande facilité dans l’apprentissage d’autres langues,
  • une plus grande capacité à conserver leurs compétences mentales à un âge avancé,

Les résultats des enfants inscrits dans les filières bilingues sont excellents. A titre d’exemple, le pourcentage de réussite au baccalauréat des lycéens ayant suivi une scolarité bilingue est chaque année parmi les meilleurs des académies de Rennes et Nantes avec un taux de réussite allant de 95 à 100 %.

LA VIE PROFESSIONNELLE

La double compétence français-breton permet de postuler à un nombre d’emplois toujours croissant. Il existe en effet d’ores et déjà plus de 1200 emplois directs nécessitant la maîtrise du breton dans le cadre professionnel (enquête de l’observatoire de l’Office Public de la Langue Bretonne - 2012). Les domaines où la maîtrise du breton est un atout se multiplient : enseignement, petite enfance, tourisme, médias, santé, fonction publique territoriale, animation...

VIE SOCIALE

  • Un enfant qui est capable de parler 2 langues peut :
  • entrer en contact avec un plus grand nombre de personnes. De ce fait, sa vie sociale en sera enrichie,
  • devenir un pont entre différentes générations. Cette expérience sera particulièrement enrichissante pour chacune d’entre elles,
  • s’ouvrir à une nouvelle culture. Maîtriser une seconde langue permettra à votre enfant de découvrir de nouveaux horizons, de comparer des manières de voir grâce à l’ouverture d’esprit que lui procureront ces deux cultures.

LES PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT D’UNE FILIERE BILINGUE

DANS L’ENSEIGNEMENT PUBLIC

  • il n’est pas nécessaire que les parents parlent breton pour pouvoir inscrire leur enfant en filière bilingue,
  • il est par contre nécessaire que les enfants commencent en maternelle,
  • un enseignant bilingue est nommé par l’Education Nationale
  • les enseignements dispensés sont ceux des programmes nationaux en vigueur,
  • l’enseignement est dispensé selon le principe de la parité horaire : français et breton occupent une part horaire égale.
  • à l’école maternelle et élémentaire, l’élève inscrit en classe bilingue utilise les 2 langues. Certains enseignements sont dispensés en français et d’autres en breton,
  • les classes des filières bilingues français-breton de l’Education nationale bénéficient comme les autres de l’enseignement d’une langue vivante étrangère,
  • les filières bilingues commencent à la maternelle et se poursuivent ensuite dans le secondaire,
  • les enfants des classes bilingues partagent la même cour que les autres enfants, la même cantine, la même garderie, etc. La filière bilingue est partie intégrante du projet d’école.

Le conte

Collecté en français, en galo, puis remodelé, raconté, lu, réinventé…qu’en est-il des pratiques contées aujourd’hui ? Souvent présentes dans les programmations des médiathèques, des festivals à Baden, Vannes, les animations ne manquent pas, parce qu’on adore qu’on nous raconte des histoires. Mais…qui conte ? Comment apprend-t-on à conter ? Quel est l’héritage des contes de Bretagne ? Comment voyage-t-il ? Et puis, quelle est la différence entre un conte et une légende ?

Plutôt que de vous raconter des histoires, voici quelques ressources…

Le Chant

Le chant traditionnel

"Le chant est omniprésent dans la société rurale jusqu’au milieu du XXe siècle. Partagé par tous et toutes, il est le miroir poétique et musical d’une société disparue. On peut l’entendre aujourd’hui, suite à l’important renouveau des musiques traditionnelles, interprété par de nouvelles générations de chanteuses et de chanteurs qui l’auront appris lors de stages ou de cours dédiés ou, pour certains d’entre eux auprès de personnes plus âgées. Certaines personnes, en effet, de plus en plus rares, ont gardé en mémoire des bribes ou des pans entiers de cette culture populaire. De nombreuses enquêtes depuis le XIXe siècle ont permis de mettre à jour un important corpus de chansons qui se retrouve dans toute la francophonie pour le répertoire francophone et est spécifique à l’aire bretonne pour le répertoire brittophone."

"Ces chansons se transmettaient oralement, de bouche à oreilles. Ce processus de transmission, qui court de génération en génération parfois sur plusieurs siècles, a donné des caractéristiques spécifiques à ce répertoire. Ainsi la chanson n’est pas figée dans un texte originel mais se retrouve sous de multiples versions littéraires. On peut, de la même façon, retrouver un même texte porté par des mélodies différentes qui peuvent servir elles-mêmes à différentes fonctions : faire danser, émouvoir, faire répondre un auditoire à table ou en marchant."

"Le pays vannetais est particulièrement riche de chanteurs et chanteuses remarquables faisant vivre un répertoire aussi bien brittophone que francophone."

Guilcher Jean-Michel, La chanson folklorique de langue française, ed. atelier de la danse populaire, 1989

Portrait d’André DRUMEL, chanteur du Pays de Pontivy

En août 2020, André DRUMEL tirait sa révérence. Il nous laisse une vie de chanteur en témoignage, non pas de celle d’une vedette, mais plutôt d’un personnage humble dont le besoin d’exprimer les mélodies, les mots et sensations captés depuis l’enfance, était imprégné et tenace, comme une constituante de son quotidien, presque une routine.

Sa disponibilité, la particularité avec laquelle il chantait dans ses propres intervalles, le phrasé avec lequel il nous racontait ses chants, auront permis aux générations suivantes de s’en inspirer pour prendre le relai de l’apprentissage et du répertoire.

Né en 1935, André Drumel est fils de chanteur et petit-fils d’accordéoniste qui animait les noces, entre autres. A 6 ou 7 ans, il chantait déjà en gardant les vaches, accompagnait son père dont on réclamait la présence aux veillées.

Aux collecteurs qu’il a rencontrés (voir le livret n°6 de « Grands Interprètes de Bretagne édité par DASTUM », il explique avoir appris en imitant surtout son père en français plutôt, sa mère Mathurine (qui a hérité du répertoire en breton de sa propre mère), sa voisine Germaine Collet ou Louis Le Moel durant les noces…si bien qu’à 18 ans, le répertoire d’André était quasi constitué. Caractéristique d’un chanteur de tradition orale, sa détermination couplée sa grande capacité à mémoriser lui ont permis d’apprendre les chansons en breton alors qu’il ne savait pas l’écrire. Il a également composé, à l’occasion, sur des sujets d’actualité, par exemple sur le travail en Beauce « Er binaj ».

A 23 ans, de retour d’Algérie, il part travailler en Beauce, mettant entre parenthèse sa pratique de chanteur. Ce n’est qu’au mouvement revivaliste qu’il débutera sa seconde carrière, de chanteur et peut-être malgré lui, de référent dans la transmission.

Pour en savoir plus sur ce grand interprète.

VEILLÉE CHANTÉE (2020 - 16') www.kubweb.media

Patrioted Koelan piste 16 & 17 du CD « Grand Interprètes » www.dastumedia.bzh

Le CD (+ livret) d’André Drumel a été réalisé par l’association DASTUM

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LA MUSIQUE

Elle ne passe pas inaperçue ! C’est normal, en Bretagne, on SONNE ! Elle se fait donc remarquer quand elle rassemble le peuple autour de pratiques elles aussi très diverses…A danser ou à écouter, sonnée en solo, duo, trio, en accompagnement ou depuis plus récemment, orchestrée en bagad ; la musique bretonne est actuelle, traditionnelle, inventive, source de créations et de mélanges harmonieux et dissonants, selon les goûts, les oreilles et origines de chacun. Elle se joue…partout et à toutes les occasions ! Les sonneurs intervenaient autrefois au cours des rites et rituels de circonstance, à l’occasion de mariages, de marches, des corvées à la ferme…Aujourd’hui encore, professionnels et amateurs sonnent dedans, dehors, en famille, dans la rue, à la salle du coin ou sur les plus grandes scènes musicales, en Bretagne, en France ou à l’étranger. Plus que belle, elle a le pouvoir de donner à chacun l’occasion d’exprimer son implication dans la culture bretonne, de bien des façons.

Les Bagadoù

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LES SAVOIR-FAIRE

Culinaires : Doc'h taol ! À table !

Pour faire recettes, il nous faudra…Des produits locaux, un savoir-faire et des gourmands ou gourmets ! Souvenez-vous des bonnes odeurs qui s’échappaient des fourneaux de vos grand-mères…du goût du kig ha farz, du far nature ou aux pruneaux, des crêpes du goûter, des galettes trempées dans le lait ribot, ou bien dit-on galettes de froment ou de blé noir ? Connaissez-vous le gochtial, à déguster sous un lit de beurre demi-sel ?

Et puis dehors, on boit le lait tiède après la traite, qui donnera plus tard du beurre à la baratte… Pensez aux fruits du verger qui une fois pressés, donnent l’occasion de faire son cidre, son jus et la fête qui va avec ! A la côte, il faut savoir pêcher les crabes, palourdes, coques, berniques à l’ail, étrilles, crevettes, langoustines…la liste est longue !

Célèbre de par le monde, d’où vient le kouign amann ? Depuis quand le trouve-t-on en boulangerie ? Et d’ailleurs, qu’est-ce donc que le métier de boulanger en région Bretagne ? Voilà bien des sujets à aborder.

Le 2 février c’est la Chandeleur, la « Fête des chandelles » !

Evénement religieux précis que les fidèles se remémorent, 40 jours après Noël, cette fête a une origine plus ancienne et pourrait être la reprise d'un rite romain, les amburbiales.

En Bretagne, considérée comme une fête tantôt païenne, tantôt catholique, elle est pour tous, de tradition populaire et reste une date à laquelle on se rassemble autour de la table pour y manger des crêpes !

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LES PRATIQUES EN MILIEU RURAL

Le Bocage

Breizh Bocage : programme régional pour renforcer les haies et les talus sur les parcelles agricoles, Breizh Bocage accompagne les agriculteurs du territoire dans leur plantation.

Rencontre avec Didier Le Hec, l’un des premiers participants à ce dispositif sur Brandivy.

  • Pourquoi participer au programme Breizh Bocage ?
    Nous sommes producteurs de vaches laitières en bio depuis vingt ans, avec un besoin de nombreux espaces herbagés. Nous avons rapidement remarqué un manque de bocage entre les parcelles et nous voulions recréer ce maillage par des haies et talus. Un choix qui s’est fait naturellement, en lien avec notre mode d’agriculture. On s’est donc intéressés rapidement au dispositif Breizh Bocage de l’agglomération [NDLR : proposé dans un premier temps par le Syndicat Mixte du Loc’h et du Sal et depuis 2019 par l’agglomération] et nous nous sommes portés volontaires. Une démarche pionnière il y a cinq ans. Depuis, cela fait des émules. Certains voisins se sont mis à planter des haies et talus spontanément.
  • Concrètement, comment cela se passe ?
    Sur la mise en place, l’accompagnement s’est fait sur trois ans. La gestion est assurée par l’agglomération, financièrement et logistiquement. Plusieurs entreprises sont intervenues pour assurer les plantations, cela s’est toujours très bien passé. Évidemment, ces plantations se sont faites d’un commun accord avec le voisinage. En trois ans, 5 km de haies et talus ont pu être plantés sur la ferme. Aujourd’hui, c’est un investissement car il faut tout de même assurer l’entretien. Cela demande du temps et une certaine technicité selon la taille des arbres. Replanter du bocage est un effort fourni par les agriculteurs pour préserver la qualité de l’eau.
  • Quelles sont donc les retombées de cette action ?
    Le programme Breizh Bocage apporte du positif pour l’exploitation : cela permet de remailler l’espace, d’éviter les phénomènes d’érosion des sols, car nous sommes en zone vallonnée, et cela est bienfaisant pour la faune et la flore environnantes. En même temps, ce système bocager est en cohérence avec notre choix d’agriculture. Cette action est aussi très bénéfique aux yeux des gens. Ils trouvent cela qualitatif pour le paysage et pour la faune, plus agréable pour leur environnement. En revanche, je regrette qu’actuellement il n’y ait pas de valorisation possible de la ressource bois bocage. Il serait intéressant de mettre en place un accompagnement pour une gestion du bocage dans la durée, avec par exemple une contractualisation pour optimiser l’entretien et lui donner de la valeur, comme un contrat carbone à l’échelle du territoire.

Le milieu rural

Qu’est-ce qu’un milieu rural ? D’après l’OCDE et le Conseil de l’Europe, « Le milieu rural englobe l'ensemble de la population, du territoire et des autres ressources des campagnes, c'est-à-dire des zones situées en dehors des grands centres urbanisés ». Comment et que vit-on aujourd’hui dans nos campagnes ?

Mêlant préoccupations économiques et socio-culturelles, le SCoT (Schéma de Cohérence Territoriale) est un document normatif qui vous aidera à voir plus clair dans la politique menée par les collectivités territoriales.

Quels sont aujourd’hui, les savoir-faire ruraux transmis par nos anciens et comment évoluent-ils ?

L’élevage

Les bovins dans la société Bretonne, je vous présente Fine, la Pie Noire bretonne !

Quelles étaient les pratiques sociales et comment ont-elles évoluées ? Autrefois plutôt agricole et sylvicole, la ruralité bretonne est aujourd’hui essentiellement une zone de production de denrées et de matières premières, où les initiatives alternatives se développent, ce qui a fondamentalement modifié les habitudes et pratiques sociales, la culture de ses habitants.

A l’heure où l’espace nous coûte tant, nous est si précieux, comment l’occupe-t-on et quelle utilisation en faisons-nous ? Que souhaite-t-on préserver, transmettre, valoriser ?

Agriculture et culture ethnographique sont toujours étroitement liées, elles évoluent avec les outils actuels et numériques, remodélisant fondamentalement le lien que nous avons au temps, aux relations sociales, à la terre et aux éléments naturels. Un observatoire Dans toute réflexion politique menée aujourd’hui, la notion de développement durable doit être au centre des préoccupations.

Quels sont les métiers d’avenir, comment protéger ou recréer un équilibre entre l’humain, l’écologie et l’économie ? Comment permettre aux pratiques professionnelles et de loisir de s’entendre dans un milieu naturel à préserver ? Et qui s’en préoccupe ?

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LES SPORTS ET JEUX

Le Gouren

Pratique sportive et jeu ancestral de Bretagne, la lutte bretonne également appelée « Gouren » est à découvrir à Vannes, à Saint-Nolff... Ou au gré des démonstrations et initiations proposées par la Fédération de Gouren.
Les professionnels du sport peuvent se former à Ti ar Gouren.

Les jeux bretons

Jouer ou entrer en relation avec l’autre …à la maison, à l’école, dehors, dedans. Le jeu peut être utilisé comme élément structurant pour l’adresse, l’ordre, la logique ou l’affinement des sens…jeux de lutte qui conforte le respect de l’autre, de mouvement comme valve de décompression, de société comme moyen d’apprentissage ou de rêver et de se divertir. Ils sont nombreux à être apparus dans l’histoire, ont parfois été oubliés ou délaissés.

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LA DANSE

De terroir, d’ailleurs en Bretagne, d’hier, d’aujourd’hui, en cercle, en couple, rituelle, en fest-noz ou chorégraphique, la danse est, cela va de soi, en perpétuel mouvement…retrouvez la sous toutes ses formes sur le territoire, auprès des cercles celtiques, des ateliers associatifs, des compagnies artistiques, de la famille ou de vos amis à l’occasion de rendez-vous estivaux de plein-air ou lors des rencontres publiques de www.kenleur.bzh

  • Tamm-Kreiz, l’agenda des festoù-noz, concerts, formations et autres infos sur www.tamm-kreiz.bzh.
  • Kendalc’h, transmet le savoir-faire et l’art du spectacle sur www.kendalch.com.
  • Solenn et Plop : l’habit ne fait pas le danseur ! Sur vimeo.com
  • Tuto danse sur www.bcd.bzh

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LES PRATIQUES SOCIALES

La fête en Bretagne

Sous forme de festoù-noz ou de festivals, à l’occasion de pardons ou pour finir en beauté au terme des corvées, la fête s’invite en société car elle est une des composantes culturelles importantes de Bretagne.

Le Fest-noz consiste à rassembler les danseurs amateurs de musiques traditionnelles dont les thèmes des différents terroirs de Bretagne sont tantôt joués à la mode kozh, parfois chantés, parfois interprétés en musique actuelle amplifiées ou saturées…qu’il se tienne sur un plancher, dans une salle ou en plein-air pour les spécialistes ou touristes de passage, ce rassemblement intergénérationnel est une spécificité bretonne qui a une histoire bien à elle…

Le Fest-noz

La « fête de la nuit » - Inscrit en 2012 au patrimoine mondial de l’Unesco sur ich.unesco.org

Il consiste à rassembler les danseurs amateurs de musiques traditionnelles dont les thèmes des différents terroirs de Bretagne sont tantôt joués à la mode kozh, parfois chantés, parfois interprétés en musique actuelle amplifiées ou saturées…qu’il se tienne sur un plancher, dans une salle ou en plein-air pour les spécialistes ou touristes de passage, ce rassemblement intergénérationnel est une spécificité bretonne qui a une histoire bien à elle…

Place de l’identité et sentiment d’attachement, c’est vous qui en parlez le mieux : www.amesdebretagne.bzh

Les pardons

Les pardons ne se comptent pas tant ils sont nombreux, à parfois quelques clocher de distance. Qu’y fait-on de festif ? On s’y retrouver pour échanger, manger, jouer, danser, s’entraider et s’entraîner au bénévolat ! Véritable lieu de rendez-vous où les pratiques se côtoient par tradition, le pardon est un signe d’ancrage à la vie locale du hameau ou du village.

Les pardons - Solenn et Plop - Participez à L’inventaire des pardons en Bretagne - sur bcd.bzh